Alexandre - professeur de kung-fu - Paris 11e
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C’est le nec plus ultra des professeurs. Qualité du profil, excellence du diplôme, réponse garantie. Alexandre organisera avec soin votre premier cours de Kung-fu.

Alexandre

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Alexandre - professeur de kung-fu - Paris 11e
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  • Kung-fu

Formé aux arts martiaux chinois en Chine, à Taiwan et au Japon, et enseignant-chercheur en STAPS, j'enseigne le kung-fu à des fins éducatives, de santé ou de performance

  • Kung-fu

Lieux du cours

    • webcam

Ambassadeur

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À propos d'Alexandre

Mon cheminement dans la pratique :

Passionné de sport depuis mon plus jeune âge, ce n'est qu'à l'approche de la majorité que j'ai basculé dans le monde des arts martiaux.

D'abord avec la boxe thaïlandaise, au sein du cercle Lamson du gymnase Japy (Paris 11) : 6 années qui m'ont initié aux rigueurs extrêmes du combat de percussion.

Conscient que la poursuite de ma progression dans l'art du combat devait passer par un changement radical de méthode, je me suis alors tourné vers les pratiques traditionnelles et l'association Wan Laisheng, où officiait maître Liang (Chaoqun), et son jeune élève le plus prometteur, Alexandre T. Je me suis formé auprès d'eux pendant 7-8 ans, période ponctuée de deux séjours de deux mois en camp d'entraînement à Zhanjiang (Chine) : shaolin liuhe men, ziran men, taiji quan style yang, puis xingyi quan, bagua zhang constituaient la base de ma conversion.

Sans relâcher mon engagement dans ces disciplines, j'ai souhaité enrichir ma compréhension des enjeux techniques et pédagogiques propres aux arts martiaux chinois, et suis parti deux ans à Taïwan autant pour apprendre le mandarin que pour continuer mon odyssée martiale.

Ma formation s'est alors poursuivie auprès des maîtres Xu (Xianlong) et Lin (Zhihao), son disciple, deux experts renommés doublés de grands pédagogues : Xu Xianlong rédige les manuels pédagogiques à destination des enseignants d'arts martiaux chinois de Taïwan.

Mieux éclairé sur ces enjeux, et initié à un nouveau style, si différent, le fanzi quan ou style du renversement/déséquilibre, j'ai regagné l'association Wan Laisheng à Paris, avant de repartir quelques années plus tard au Japon où j'ai suivi pendant deux ans l'enseignement de yawara, forme ancienne de jujitsu, d'Iwaki sensei (Iwaki Shosui), et celui de taiji quan style chen de Yamasaki sensei (Yamasaki Hiroshi).

Ces derniers apprentissages m'ont particulièrement marqué, les capacités de théorisation de Yamasaki sensei y étant pour beaucoup, en me sensibilisant à l'importance de l'élimination de la force comme étape et condition du développement de la capacité à exploiter l'énergie cinétique, jing, et les forces externes (gravité, réaction au sol, force élastique, etc.), ressorts ultimes d'une performance durable car non-déletère.

Ma formation théorique au service de la transmission :

Sur le plan plus théorique, j'ai été initialement formé à la philosophie du corps (master Paris I/EHESS) ; puis, après mes séjours en Chine, mon intérêt pour les pratiques martiales m’a poussé à m’expatrier deux ans à Taïwan pour y apprendre le chinois (National Taiwan Normal University) avant de me réorienter en STAPS (master) pour leur consacrer ensuite une recherche de doctorat (‘Les techniques du corps à la lumière des arts martiaux chinois : le processus de naturalisation de la technique’, direction B. During et B. Andrieu, 2017).

Après un premier postdoctorat au Japon (JSPS/Kyoto University, 2019-2021) où j'ai pu investiguer d’autres pratiques, pas seulement martiales (yawara, taiji style chen, sento), et un second pour l’IRBA (2021-2022) au cours duquel j'ai travaillé au transfert de l’expertise pédagogique des arts martiaux traditionnels au profit des soignants-militaires, j’ai rejoint en 2022 l’Université Paris Cité et l'Institut des Sciences du Sport Santé en qualité d'enseignant-chercheur.

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À propos du cours

  • Tous niveaux
  • Français

Toutes les langues parlées pour le cours :

Français

Voici deux vidéos qui illustreront cette pratique :
vidéo pédagogique => (information cachée)
démonstration d'un taolu (4e forme à mains nues) => (information cachée)

Habitué à enseigner dans des contextes très différents (Université, entreprises, association, particuliers), j'adapte ma pédagogie au profil spécifique de l'apprenant.e, en tenant compte de ses souhaits (type de pratique) et objectifs (performance, santé, etc.), de ses caractéristiques et aptitudes physiques (taille, poids) et de son état de santé (âge, limitations fonctionnelles), et enfin, de sa motivation (charge de travail qu'il/elle est prêt.e à assumer en cours et en travail personnel).
Enseignant rigoureux et dévoué, je considère que si l'élève ne progresse pas assez, c'est que le dispositif pédagogique n'est pas adapté. Il faut donc savoir rendre le contexte d'apprentissage sérieux, inspirant, ludique, etc. selon les besoins, et proposer les supports adéquats : qu'il s'agisse de textes théoriques, ou de vidéos pédagogiques sur mesure, le monde moderne nous offre un éventail de moyens infini !

S'agissant du kung-fu en lui-même, il est particulièrement indiqué pour les jeunes en pleine croissance car il permet notamment de structurer le corps, ce qui est en soi très intéressant sur le plan anatomique et biomécanique alors que le corps est en pleine mutation. Par ailleurs, ses formes (taolu, ou chorégraphies martiales) font énormément travailler la coordination, l'équilibre, la dextérité, l'orientation dans l'espace, etc., des compétences transversales et transférables à de très nombreuses activités, et qui contribueront grandement donc au développement psychomoteur de l'enfant, de l'adolescent, ou du jeune adulte. Cela n'exclut pas les personnes d'un âge plus avancé, mais le développement psychomoteur de ces dernières est plus mature, celui des jeunes est encore en formation, le kung-fu apparaît donc très structurant.
Un autre bénéfice important : cultiver son rapport à la force. De la force, il en faut, évidemment dans tout engagement moteur : construire la force, c'est d'ailleurs la première étape de l'apprentissage traditionnel. On découvre comment mobiliser cette ressource, la produire dans les différentes parties du corps, la transférer à la cible. Puis progressivement, on arrive à des expressions et des utilisations plus raffinées, car plus respectueuses de la logique du corps humain. En termes chinois, il s'agit de passer de li (la force brute issue de la sollicitation volontaire des muscles) à jing (l'énergie cinétique, dérivée du mouvement, quel qu'en soit l'origine, et qu'on apprend à canaliser).

L'apprentissage pourra également bénéficier d'un éclairage culturel, et ma formation théorique (masters en philosophie, sciences sociales, STAPS ; deux ans au Mandarin Training Center de la National Taiwan Normal University pour apprendre le chinois ; doctorat STAPS ; deux post-doctorats de deux ans, dont un au Japon) ainsi que mes fonctions universitaires actuelles y aideront. Dans le cadre de ma thèse de doctorat, je me suis précisément employé à mettre en évidence l'influence du contexte culturel sur les pratiques et leur pédagogie : l'occasion de montrer la prégnance plus ou moins forte et explicite des grands courants de pensée et classiques chinois (taoïsme, bouddhisme, confucianisme, modèles cosmologiques, traités militaires), une influence parfois surestimée, voire fantasmée, en Occident ; mais encore et surtout celle de la logique interne des arts martiaux chinois, lesquels forment un système cohérent, complet, et résilient, structuré en styles, au sein duquel chacun se singularise en incarnant un partis-pris de performance original partiellement déterminé par la culture matérielle locale.

Tout cela semble très froid et sérieux, et ça l'est car le kung fu vous transforme en profondeur. Pour autant, rien n'empêche d'y prendre du plaisir : je vous promets aussi de la joie, de la bonne humeur, et de la légèreté, car c'est dans ma nature.

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Tarifs

Tarif

  • 32 798 F CFA

Tarifs packs

  • 5h : 150 870 F CFA
  • 10h : 295 181 F CFA

webcam

  • 26 238 F CFA/h

Précisions

Je ne souhaite pas facturer le déplacement, mais ne me déplace pas à plus de 30 minutes de chez moi (mairie de Montreuil) ou de la porte de Versailles.

Nous pouvons donc pratiquer chez vous, en extérieur dans les parcs, ou même chez moi, j'ai un jardin qui le permet, avec tout le confort qu'apporte le fait d'être chez soi.

Vidéo d'Alexandre

En savoir plus sur Alexandre

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  • A quel âge avez-vous commencé à faire du sport ? Parlez-nous de cette époque (évidemment pas si lointaine) ?

    Je suis tombé dans le sport tout petit : ma première licence sportive, j'ai dû la prendre en CP. J'ai pas mal vagabondé, passant 2-3 ans dans une discipline, souvent deux à la fois, des sports individuels (natation, tennis) aux sports collectifs (football, basketball), j'ai même fait deux ans de karaté, mais sans être convaincu (en moins de deux ans, je suis devenu ceinture marron sans que cela fasse de moi un combattant, la cour de récréation me l'a prouvé). A l'adolescence, je passais ma vie sur le playground, et j'aurais continué le basketball, je pense, si je n'avais pas eu trois heures de transport quotidien pour aller au lycée. Après le baccalauréat, ma voie s'est éclaircie : je devais me diriger vers les pratiques de combat : 6 ans de boxe thaï, 1 an de viet-vo-dao (en parallèle), avant de m'engager définitivement, corps et âme (je leur ai consacré ma recherche de doctorat), dans les arts martiaux chinois.
  • Quels sont vos sports favoris, ceux que vous pratiquez à haut niveau, en tant que simples loisirs ou que vous aimeriez découvrir ?

    A haut niveau, les arts martiaux chinois, internes et externes : qi gong, tai chi, shaolin, style naturel, et les boxes pieds-poings, tout contribue d'une manière ou d'une autre à aiguiser mes compétences de combattant. En loisir, j'aime les pratiques de pleine nature : je me suis fait des petites missions à vélo : Paris-Oléron en deux jours et demi, Nantes-Karlsruhe en 3 semaines (en cyclo-tourisme). Les randonnées à Taiwan. J'aime nager aussi : j'ai envisagé à un moment de faire un ironman, me suis mis à nager 2-3 km, car c'est ce qui me semblait le plus difficile, mais j'ai dû renoncer car cela réclame un engagement total, incompatible avec ma pratique martiale, qui restera toujours ma priorité.
  • Donnez-nous envie d’enfiler un short en nous expliquant ce que vous apporte le sport au quotidien !

    Le sport...je ne fais pas de sport, pas vraiment, je me suis détourné de la compétition il y a longtemps, pour devenir plus performant ! C'est un paradoxe, peu comprendront ce que je veux dire. Ma pratique est quotidienne, même après 45 ans ; j'ai parfois dû travailler 60-70 heures par semaine, mais je continuais à pratiquer au moins 20h. Mon équilibre en dépend. C'est ma quête, mon corps est ma quête, ma vie, je ne suis pas distinct de mon corps, j'expérimente avec lui, au quotidien.
  • Quel exploit sportif vous a marqué ou inspiré (voire donné envie de chanter I will survive toute la journée) ? Dites-nous comment vous l’avez vécu !

    Plus que des exploits sportifs, ce sont des engagements qui m'ont impressionnés : les trajectoires de certains maîtres rencontrés en Chine ou à Taiwan, la pureté et l'intransigeance de la leur dévouement, et comment leur parcours se lit dans leurs mouvements : en un instant vous saisissez ce par quoi ils ont dû passer.
  • Parlez-nous de votre plus bel accomplissement en tant que sportif !

    Mon plus grand accomplissement, c'est mon investissement dans la durée, mon exploit, c'est l'entraînement quotidien. Je ne saurais même pas quantifier cela : autour de 20h d'entraînement hebdomadaire pendant 20 ans de ma vie, avec des pointes à 40h dans le sud de la Chine, en camp d'entraînement, pendant les deux mois d'été, par 35-40° et 90% d'humidité. Me former en Chine, à Taiwan, au Japon, pendant 6 ans en tout. Au cœur de tout cela, ma pratique du neiquan shou, 1h30 à marcher en rond le matin en faisant des cercles avec les bras, à jeûn, chaque bras lesté de 8 kg d'anneaux en métal, chaque jambe de 4kg de lestes, 5 fois par semaine (3 aujourd'hui, et un peu moins longtemps, mais cela reste ma routine). Cela vous transforme.
  • Si vous deviez faire un jogging avec un sportif de renom, lequel serait-ce ? Et quelles questions lui poseriez-vous (si vous arrivez à courir à son rythme et qu’il vous reste encore un peu de salive) ?

    Si je devais évoquer des figures connues de tous, des sportifs liés au combat, de grands champions, mais des hommes aussi complètement abîmés par leur engagement, physiquement, psychologiquement, cognitivement : Mike Tyson, Mohammed Ali. J'aimerais m'adresser pas seulement aux athlètes, aux hommes. Ce qui m'attire, ce sont les engagements totaux, donc les parcours cabossés, les erreurs (euphémisme) qui ont accompagné le succès. Je ne m'intéresse que très peu au 'sport' en réalité, au sport médiatisé j'entends, mais si je devais le faire, je regarderai du côté des femmes aussi : on les met dans les pires dispositions (les mêmes problèmes que dans la société civile me semblent exacerbés ici : pas les mêmes conditions d'entraînement, moindre récompenses, reconnaissance), et on dénigre leurs succès, car il n'y en a que pour les hommes. Pourtant, sur le plan psychologique (mais pas seulement), pour percer, il leur faut des ressources largement supérieures.
  • Comment vous y prenez-vous pour qu’un élève garde “l’oeil du tigre” et persévère dans l’effort ?

    Il n'y a pas de recette, j'ai eu de grandes déceptions : j'ai accompagné de grands potentiels qui se sont détournés du chemin parce que...ce n'était pas le moment, ils avaient d'autres priorités, tout aussi légitimes que les arts martiaux. L'"oeil du tigre", la motivation, la vocation, qui supposent un peu de foi, comme moi j'ai eu la foi dans mon premier maître quand il me prescrivait un exercice comme le neiquan shou sans m'en expliquer les raisons, ça ne vient pas de vous tout ça, ça ne peut venir que de l'élève. Ce qu'il faut faire, c'est sonder la motivation de l'élève, en comprendre les ressorts, les principes, et l'accompagner sur son chemin. Si vous faites par rapport à vous, vous êtes perdus : vous ne pouvez pas plaquer votre ambition sur les autres, cela ne marche pas. Mais si vous proposez une méthode de travail proportionnée aux ambitions initiales de l'élève, qu'il prend confiance dans votre capacité à traduire ses ambitions en exercices, se voit ainsi progresser, une fois cette confiance acquise, ses ambitions pourront peut-être évoluer, car il saura qu'avec vous il peut aller au-delà de ce qu'il imaginait. Alors peut-être son regard commencera à briller.
  • Qu’est-ce qui fait de vous un super sportif… et un Superprof ?

    C'est la synthèse de ce que j'ai dit plus haut : je pense que mon profil de sportif est assez clair, engagement total ! J'ai appris le chinois pour progresser, quitter l'Europe, jamais transigé avec l'entraînement. En tant que professeur maintenant, l'adaptation : j'ai arrêté de plaquer mon ambition sur celle de mes élèves, j'écoute et j'adapte. J'ai enseigné à des jeunes surmotivés, à des personnes âgées au corps fatigué, à d'autres souffrant de déficiences ou handicaps mentaux. Les motivations sont protéiformes : chaque fois, nous avons progressé ensemble, ils ont trouvé leur sens dans leur engagement auprès de moi, et moi du plaisir à accompagner leur chemin.
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